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Le blog de Ong-Mat

Articles avec #fleurs melliferes ou nectariferes tag

L'Arbre de Judée (Cercis siliquastrum) s'habille de pourpre !

2 Mai 2016 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

L'Arbre de Judée (Cercis siliquastrum) s'habille de pourpre !

Auprès de mon arbre,
je vivais heureux …
J'ai maint'nant des frênes,
Des arbr's de Judée,
Tous de bonne graine,
De haute futaie...

G. Brassens

La légende dit que c'est sous cet arbre que Judas, après avoir trahi Jésus, se serait pendu. Les fleurs qui poussent directement sur le tronc, particularité de cet arbre, symbolisent les larmes du Christ, et c'est de honte qu'elles seraient devenues pourpres.

Il est amusant de savoir que le Grainier (autre nom de l'arbre de Judée) appartient à l'ordre des Fabacés comme le Sophora, la Glycine mais également l'Arachide ou le Trèfle. 

Les jeunes sujets sont très fragiles, il faut bien le pailler et l'arroser en période de sécheresse, mais passé les 3 années de plantation, l'arbre de Judée peut résister à des températures de l'ordre de -20° et se contenter de sols pauvres car il produit lui-même l'azote dont il a besoin. Pas de chance cette année, par deux fois notre Gainier a subit de grosses gelées. Résultat : Aucune chance d'avoir une belle floraison. Mais nos avettes auront d'autres occasions pour récolter Nectar et Pollen en quantité et en qualité car l'arbre de Judée peut vivre jusqu'à 100 ans !

Nous n'avons plus qu'à attendre l'automne pour voir son feuillage en forme de cœur  bleu-vert passer au mordoré. 

Un petit plus pour les amateurs d'oiseaux : Leurs gousses contiennent des graines beiges fort appréciées des mésanges bleues. 

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Drelin-Drelin fait la Campanule des Murailles ...

26 Avril 2016 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

Drelin-Drelin fait la Campanule des Murailles ...

Le gazon soleilleux est plein 
De campanules violettes, 
Le jour las et brûlé halette 
Et pend aux ailes des moulins ...

Anna de Noailles - Les saisons et l'amour

Dans la mythologie nordique, la Campanule est une des fleurs favorite des elfes et des fées qui s'en servaient comme de petites cloches annonciatrices d'enchantements. Celui ou celle qui entendait leur tintement voyait un de ses vœux s'accomplir ou au contraire entendait le glas de ses propres funérailles sans savoir ce qui serait finalement réalisé. C'est pourquoi les écossais l'appellent "clochette des morts". Savez vous que la plante nationale de l'Ecosse n'est pas le chardon mais la modeste campanule à feuilles rondes appelée Scottish-Bluebell.

Campanula muralis, tel est le nom scientifique de notre Campanule des murailles aime pousser, comme son nom l'indique, dans les interstices des murs et fissures de pierres. 
Pour nous c'est la plante providentielle. 

  • Peu exigeante, soleil ou ombre (tout lui va)
  • Résistante aussi bien à la sécheresse qu'au froid (jusqu'à -20° quand même) 
  • Tapissante (elle évite la corvée de désherbage), elle satisfait ainsi notre penchant naturel à la flemmardise
  • En plus j'adore la jolie couleur bleue-violacée de ses fleurs contrastant avec le vert profond de son feuillage. 

Le GROS  ++++ c'est une plante pollinifère ET nectarifère qui fleurit généreusement de mai à juillet et plus discrètement jusqu'en septembre. Nos avettes la visitent, le plus souvent, après la floraison des robiniers ou faux-acacias et avant la floraison des ronces. 

Que voulez vous de plus ? Adoptez la et vous serez récompensé ! 

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Le Sedum d'Arménie fait le buzz auprès de nos abeilles ...

13 Juillet 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

Le Sedum d'Arménie fait le buzz auprès de nos abeilles ...

La pauvre fleur disait au papillon céleste :
"Ne fuis pas !

Vois comme nos destins sont différents. Je reste,
Tu t'en vas !

Pourtant nous nous aimons, nous vivons sans les hommes,
Et loin d'eux,
Et nous nous ressemblons, et l'on dit que nous sommes

Fleurs tous les deux ! ...

Victor Hugo (La Fleur et le Papillon)

Le Sédum Spurium ou Orpin Batard est une plante décorative vivace et succulente. On le plante notamment dans les jardins de rocaille ou comme couvre-sol.

L'an passé, nous avons installé des Sédums d'Arménie (Hé oui c'est autre de ces "petits noms" car il serait originaire des montagnes d'Europe Centrale et du Caucase) au dessus d'un muret empierré. Regardez comme ils ont prospéré allègrement sans intervention de notre part. Pour un néophyte version "couleuvre" comme moi ces plantes comptent parmi les indispensables. En effet, le Sédum est le champion toute catégorie des plantes qui résistent à tout : Sécheresse, froid (-20°), pauvreté du sol ... et même  erreurs du jardinier amateur. 

Le meilleur du meilleur, leurs fleurs roses attirent irrésistiblement tous les pollinisateurs : abeilles sauvages ou domestiques, papillons ...

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La Rose Trémière au port altier égrène un à un ses soyeux pétales ...

1 Juillet 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

La Rose Trémière au port altier égrène un à un ses soyeux pétales ...

... Je cueillerai à l’aube une rose trémière
Que je déposerai dans le creux de ta main
Avant de te conduire au hasard des chemins
Vers un tendre avenir dépourvu de frontières.
..

Patricia Guenot (Radieux lendemains)

Alcea Rosea car tel est son nom n'a rien d'une rose. En fait, elle appartient à la famille des Malvacées comme sa lointaine cousine "la Mauve" qui a donné son nom à l'espèce.

Son nom scientifique vient du grec "Althainô" qui signifie "Je Gueris", on lui prête, en effet, des vertus thérapeutiques qui se rapprochent de celle de de la Guimauve Médicinale très utile en cas de toux, d'angine, de bronchite ou pour soigner les 'inflammations type Abcès, panaris ... Dans ce cas on peututiliser les fleurs, les feuilles et les racines. En usage vétérinaire, on utilisait les feuilles pour les chevaux blessés au sabot.

Le nom de Rose Trémière serait une altération de « Rose d'Outremer », la plante aurait été rapportée au XII ou XIII siècle du Moyen Orient par les croisés. 

Il existe 2 espèces principales de Rose Trémière :

La Rose Trémière vivace ou Althaea Rosa appelée aussi Rose à Bâton qui peut être d'une hauteur de 2 à 3 mètres

La Rose Trémière Annuelle ou Althaea Sinensis, plus petite que la précédente, elle ne mesure qu'entre 1 et 1,5 mètre.

Quelque soit son espèce, la Rose Trémière est une belle pourvoyeuse de pollen, très visitée par nos avettes, mais également  par la grosse abeille charpentière (Xylocopa violacea) qui l'apprécie particulièrement.

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Un Xylocope amoureux d'une coquette Campanule lui murmure de doux mots violets ...

9 Juin 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

...En ce temps-là, j'étais crédule
Un mot m'était promission,
Et je prenais les campanules
Pour des fleurs de la passion...

L'étrangère - Louis Aragon 
Poème mis en musique par Léo Ferré

On appelle la campanule "Miroir de Vénus" car en son centre se trouve un disque brillant dont la déesse Aphrodite (Vénus pour les romains) se servait comme d’un miroir pour vérifier l’éclat de sa beauté lorsqu’elle allait retrouver Adonis, son amant, en cachette de son mari Héphaïstos et de sa rivale Perséphone.
De là, vient sans doute ce symbole de coquetterie attaché à cette fleur.

Les Campanules du latin "Petite Cloche" sont des plantes herbacées vivaces ou bisannuelles de la famille des Campanulacées qui poussent à l'état sauvage en Europe et en Amérique du Nord.
Dans la nature, on les trouve dans les fissures de rochers et les éboulis de haute montagne, dans les landes, les prairies et les bois des plaines. Leurs fleurs prennent des formes très diverses : en tubes, en clochettes, en étoiles, voire en coupes plus ou moins ouvertes. Leur hauteur varie de quelques centimètres à 2 m.
Les naines sont idéales pour la rocaille, les murets fleuris ou les talus ensoleillés. Les plus grandes font merveilles dans les massifs ou se naturalisent dans une prairie de fleurs sauvages ou un jardin de sous-bois.
Elles sont intéressantes pour leur longue floraison estivale et leur facilité de culture.

Les Campanules sont, notamment, visitées par des petites abeilles solitaires : Les Chélostomes de la famille des Mégachilidées dont 3 espèces sur les 14 présentes en France sont directement dépendantes des Campanules. Elles y prélèvent nectar et pollen indispensables au développement de leurs larves. L'observation de ces fleurs est donc un bon moyen pour identifier ces pollinisateurs.

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Le Géranium rhizomateux, mieux que son nom le présage

24 Avril 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

Le Géranium rhizomateux, mieux que son nom le présage

Emblème de la nuit , ta fleur rougeâtre et sombre ,
Géranium, attend la nuit pour embaumer .
Ton parfum hait le jour et se répand dans l' ombre .
Oh ! dites - moi, vous qui savez aimer ,
Dieu, comme cette fleur , n' a t' il pas fait votre âme ?
N' est - il pas vrai qu' à ceux dont le coeur est de flamme
Le monde et la clarté sont toujours importuns ?
Et n' est - ce pas la nuit , et sous l' oeil solitaire
De la lune voilée , amante du mystère ,
Que l' amour doit sur nous épancher ses parfums ?

A. de Lamartine

Rhizomateux, rhizomateux ... le mot n'est pas particulièrement engageant. On dirait une plante atteinte de maladie incurable et pourtant I C'est un géranium que tout le monde devrait posséder dans un coin de son jardin. Pourquoi me demanderez-vous ?

Tout d'abord parce que c'est une jolie plante odorante aux fleurs roses magenta TRES robuste et quand je dis très c'est que même moi j'arrive à la faire pousser et rustique avec ça elle ne craint pas des température inférieure à 15°.
Ensuite parce que les butineurs l'apprécient beaucoup,
Enfin c'est un excellent couvre-sol qui s'étend rapidement et qui étouffe les mauvaises herbes. Plantez sous les rosiers, il les protège sans les envahir.

Quand je vous disais que c'était la plante à avoir.

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De légers Saxifrages égrènent leurs fragiles corolles ...

20 Avril 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

De légers Saxifrages égrènent leurs fragiles corolles ...

Je rêve de terres lointaines
Où le soleil ne brûle pas
Où dans la mousse des fontaines
Éclosent d'étranges lilas ...

Maryse Abran-Pengrech

Quel contraste entre ces fragiles fleurs et leurs surnoms de "casse-pierre" ou "perce-pierre". Le mot saxifrage vient d'ailleurs du latin Saxum, « rocher » et Frangere :« briser ». C’est en effet accrochées aux rochers qu’on les trouve souvent. Elles sont capables de s'installer dans les fissures et d'aller puiser l’eau et les éléments fertiles dans la moindre anfractuosité.
Avec quelque 450 espèces différentes, la famille des Saxifragacées est l’une des plus richement représentée parmi les plantes alpines. Elles offrent une grande diversité morphologique quant à leur port et leur feuillage, mais toutes possèdent des fleurs étoilées épanouies du printemps à la fin de l’été, qui peuvent être solitaires ou réunies en cymes ou en panicules.
Cette jolie plante vivace couvre-sol, forme des touffes ou des coussins vert intense persistants égayés de nombreuses petites fleurs de différents tons allant du blanc au rose.

A priori la Saxifrage mousse offre peu d'intérêt à nos abeilles; mais je ne sais si c'est à cause de la fleur elle-même ou de l'abondance de provisions qu'elles trouvent ailleurs. Cette modeste alpine fleurit en même temps que les cerisiers du verger ...

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L'Epine Noire fleurit ... en timides flocons blancs !

13 Avril 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

L'Epine Noire fleurit ... en timides flocons blancs !

Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume
Poussaient au bord de nos chemins
Le vent tombait et l'air semblait frôler tes mains
Et tes cheveux avec des plumes.
L'ombre était bienveillante à nos pas réunis
En leur marche, sous le feuillage ;
Une chanson d'enfant nous venait d'un village

 Emile Verhaeren (Des Fleurs Fines)


Au sortir de l'hiver, les abeilles trouvent auprès de "Prunus Spinosa" pollen et nectar nécessaires à la colonie. Cet arbuste, à croissance rapide, fait merveille dans une haie champêtre défensive. La multitude de fleurs blanches à 5 pétales et 5 sépales, caractéristiques des plantes de la familles des Rosacées (pommiers, poiriers, pêchers etc ...), apparaissent avant les feuilles. Elles sont suivies en fin d'été de fruits bleu noir, comestibles, mais amers au goût. Ce n'est qu'après les premières gelées, quand elles sont blettes, qu'il est possible de les consommer. Personnellement, je n'attend pas le gel naturel sinon les fruits me passent sous le nez béquetés par les oiseaux à qui le prunelier offre gite et le couvert; Je les cueille et les passe au congélateur pendant 2 jours. Mélangées aux pommes, les prunelles des haies donnent d'excellentes gelées acidulées d'une merveilleuse couleur cramoisi.

Pour ceux qui aiment les contes : Sachez que si vous souhaitez éloigner le Diable, il vous suffit de suspendre aux quatre coins de votre demeure une branche d'épine-noire. En effet, si le malin manie avec ardeur les piques de sa fourche pour embrocher les pauvres damnés, il a lui même horreur des grandes épines du prunelier.

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Viscum Album dit le Gui des feuillus ...

13 Mars 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

Coupez le gui ! Coupez le houx !
Feuillage vert, feuillage roux,
Mariez leurs branches ;
Perles rouges et perles blanches,
Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël, fleurissez vous !

Charles Frémine

Cette comptine qui mêle Gui et Houx associe, en fait, les croyances de nos ancêtres celtes qui attribuaient au Gui des propriétés miraculeuses (immortalité, prospérité, guérison ...) et la religion chrétienne qui a essayé de gommer cette tradition païenne en remplaçant le Gui par le Houx dont les boules rouges et les feuilles dentelées évoquent d'une part le sang du Christ et d'autre part sa couronne d'épines. 
De même, la coutume d'échanger un baiser en signe d'amitié ou d'amour sous une branche de Gui provient très certainement de nos aïeux gaulois. Il était, en effet, d'usage lorsque des ennemis se croisaient sous une branche de Gui de déposer les armes et d'observer une trêve jusqu'au lendemain. 

Mais aujourd'hui nous ne parlerons pas de ces petites boules blanchâtres suspendues dans l'entrée de nos demeures à la Saint Sylvestre, mais des fleurs beaucoup plus modestes de notre plante parasite : A savoir le "Viscum Album". Hé oui c'est son nom scientifique !

Photo de veaugues.over-blog.com

Le gui est une plante dioïque, c'est à dire que les fleurs mâles et femelles sont portées sur des touffes différentes se développant sur le même arbre; Les fleurs, déjà formées à l'automne, passent l'hiver fermées et s'ouvrent aux premiers rayons du soleil vers la  fin février. Toutes les fleurs produisent un nectar qui attire les insectes pollinisateurs dont nos avettes mais seules les fleurs mâles émettent du pollen. Du fait de sa floraison très précoce, le Gui constitue un apport en nourriture fraîche très utile pour la reprise du couvain alors même qu'il existe peu d'autres sources de provende à cette période de l'année.

Fleur MâleFleur Mâle à étamines :

Les fleurs mâles comportent quatre tépales qui portent les anthères sans filet. À la floraison, elles laissent apparaître le pollen sur leur face interne.

Fleur Femelle à pistil :

Les fleurs femelles comportent quatre tépales surmontant un ovaire infère soudé au réceptacle. Elles sont déjà formées en automne et passent l'hiver fermées ; elles s'ouvrent aux premiers rayons de soleil du printemps

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L'Ajonc au divin sourire d'or ...

9 Mars 2015 , Rédigé par Ong-Mat Publié dans #Fleurs Mellifères ou Nectarifères

Les ajoncs éclatants, parure du granit
Dorent l'âpre sommet que le couchant allume

Au loin, brillante encore par sa barre d'écume
La mer sans fin commence ou la terre finit ...

José Maria de Heredia

 

L'Ajonc (Ulex Europaeus) est un arbuste buissonnant dont la taille adulte varie de 1 à 2 mètres. Ses branches sont hérissées d'épines de 2 à 5 cm formant un ensemble très touffu. Ses petites feuilles alternées en écailles sont également très piquantes.

La floraison, très parfumée, débute en février et se poursuit jusqu'en juin où elle atteint son pic d'intensité. Les fleurs, jaune d'or, sont solitaires mais très nombreuses sur les rameaux. Du fait de l'abondance et la durée de sa floraison, l'Ajonc est une fleur très intéressante pour nos abeilles qui y récoltent non seulement du nectar mais du pollen en grande quantité. 

Savez-vous que le processus de pollinisation de l'Ajonc, appelé "Gâchette", est assez difficile.
Imaginez : L'insecte (peut être notre abeille) se pose sur les deux pétales inférieurs (la carène) de la fleur d'ajonc et force l'entrée étroite afin d'atteindre la base des étamines où se trouvent les nectaires. Se faisant, son poids (même modeste) fait plier la carène provoquant l'explosion des étamines qui libèrent leur pollen qui se colle à notre avette. Parallèlement, le ventre de l'insecte entre en contact avec le stigmate et le met à nu, l'exposant ainsi, lors du passage d'un autre pollinisateur, à la réception du pollen d'une autre fleur. Fascinant isn't it ?

L'Ajonc si familier à nos amis bretons est considéré comme une espèce invasive en Amérique, en Australie, à la Réunion etc ... comme quoi les invasions ne sont pas à sens unique.

 

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